• Loi travail : suicide du Parlement

     

    En préparant 5000 amendements, dont la pus grande partie « bidons », puisque copiés et recopiés des dizaines de fois, le Parlement avait montré sa volonté de ne pas discuter réellement le projet de loi-travail. Ils ont, de fait, favorisé le passage d'un texte plus favorable au patronat qu'il n'aurait été s'ils avaient joué le jeu normal du parlementarisme : discuter, accepter les compromis et améliorer les projets du gouvernement, ou les rejeter. Les 5 000 amendements, c'était « tout ou rien ». C'était en fait une invitation à utiliser le 49-3, qui pose effectivement la question en ces termes. Ce faisant, les députés ont abdiqué leur pouvoir d'amendement et de contrôle de l'action gouvernemental. Ils se sont ridiculisés en employant une méthode de potache. Ils viennent maintenant pleurer et crier les victimes de l'autoritarisme ? Ils n'ont pas voulu prendre leur responsabilité et qu'il soit dit que la loi serait adoptée par le Parlement.

     

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